Simulateur d’épargne

Simulateur d’épargne : combien vaudra la vôtre ?

Réglez vos hypothèses, comparez les enveloppes, et voyez ce qu’il vous reste une fois les frais et l’impôt payés.

Enveloppe

Avant 5 ans : flat tax de 31,4 %. À partir de 5 ans : prélèvements sociaux de 18,6 % seulement.

Capital de départ
€
Versement mensuel
€
Revalorisation du versement
%
Rendement annuel espéré
%
Durée du placement
ans
Frais annuels
%
Inflation
%
Ce qu’il vous reste après 25 ans229 852 €

soit140 102 €en euros d’aujourd’hui

Versements125 309 €
Plus-value128 431 €
Frais20 584 €
Impôt à la sortie23 888 €

Vous repassez au-dessus de vos versements dès l’année 1.

  • Versements125 309 €
  • Plus-value128 431 €

Détail année par année

Cette simulation est un outil de comparaison, pas un conseil. Elle suppose un rendement régulier chaque année, ce qu’aucun placement ne fait vraiment, et un retrait unique de la totalité à l’échéance.

Questions fréquentes

Quelle enveloppe choisir pour placer son épargne ?
Cela dépend de l’horizon et de ce que vous acceptez de bloquer, pas du rendement affiché. Un Livret A est fait pour l’épargne de précaution : disponible, sans impôt, plafonné et sans risque. Un PEA et une assurance-vie visent le long terme, avec une fiscalité qui s’allège à mesure que le contrat vieillit. Un PER échange la disponibilité contre une déduction à l’entrée : l’argent est bloqué jusqu’à la retraite, sauf cas de déblocage prévus par la loi. Le simulateur ne tranche pas à votre place — il chiffre les quatre côte à côte sur vos propres hypothèses, ce qui est la seule façon honnête de comparer.
Le simulateur tient-il compte des frais et de l’impôt ?
Oui, et c’est le point de tout l’outil. Les frais de gestion sont prélevés sur l’encours à chaque pas mensuel, pas déduits une fois à la fin, ce qui change le résultat sur vingt ans. La fiscalité de sortie est appliquée selon l’enveloppe : abattement et taux réduit après huit ans pour l’assurance-vie, exonération d’impôt sur le revenu après cinq ans pour le PEA, réintégration au barème pour le PER. Les prélèvements sociaux restent dus dans tous les cas, à 18,6 % sur l’épargne financière et 17,2 % sur l’assurance-vie. Le chiffre affiché est donc ce qu’il vous reste, pas ce que le placement a produit.
Quel rendement faut-il saisir ?
Une hypothèse prudente, puis la même baissée de deux points pour voir ce qui résiste. 7 % correspond à un portefeuille d’actions diversifié sur longue période, volontairement sous la moyenne historique ; 2,5 % correspond plutôt à un fonds en euros. Un rendement n’est pas un taux garanti : il est moyen, et la moyenne est faite d’années à −18 % autant que d’années franchement bonnes. Si votre projet ne tient que grâce au rendement le plus optimiste, c’est le projet qu’il faut revoir, pas l’hypothèse.
Mes montants sont-ils envoyés quelque part ?
Non. Le calcul tourne entièrement dans votre navigateur : capital, versements, horizon, rendement et taux marginal d’imposition ne quittent jamais votre appareil. Il n’y a pas de compte, pas de cookie, et la mesure d’audience est configurée pour couper la query string avant tout envoi — c’est elle qui porte vos paramètres quand vous copiez un lien de partage. Ce lien, vous le choisissez : il encode la simulation dans l’adresse elle-même, et rien n’est stocké de notre côté pour qu’il fonctionne.
Est-ce un conseil en investissement ?
Non, et la distinction n’est pas de pure forme. Un conseil tient compte de votre situation, de vos projets et de votre tolérance au risque ; cet outil ne connaît aucun des trois. Il applique des règles fiscales publiques à des hypothèses que vous avez saisies, et il affiche le résultat. Rien n’y est recommandé, aucune enveloppe n’y est mise en avant, et aucun produit n’y est vendu ni rémunéré par un tiers. Pour une décision qui engage, un conseiller qui a le droit d’en donner reste la bonne adresse.
Les règles fiscales sont-elles à jour ?
Elles sont relues à une date affichée en pied de page et dans les mentions légales, et cette date ne bouge que lorsque les règles ont réellement été vérifiées aux textes en vigueur. Chaque taux cité dans les pages est tenu par un test contre le moteur de calcul : corriger une règle sans corriger les phrases qui la citent fait échouer la suite, ce qui est précisément le but. Une loi de finances peut malgré tout passer entre deux relectures — la date est là pour que vous sachiez de quand date ce que vous lisez.